Nous avons arrêté la louange aux instruments, nous avons limité la célébration de notre Seigneur à la beauté d’une voix, à la mouvance des gestes, à l’excitation d’un public, au travail d’un département dans nos églises.
Nous ne nous donnons plus à satisfaire les attentes du ciel, nous ne rendons plus ministère, nous n’exploitons pas nos dons et nos talents pour impacter le royaume de Dieu, nous ne réveillons plus l’univers prophétique avec des honneurs adressés directement au trône de grâce.
C’est devenu très compliqué de s’oublier pour dancer pour Dieu, c’est même impossible pour plusieurs d’entre nous de prendre des moments intimes avec Dieu pour se laisser remplir.
Dans nos églises, nous nous sommes reculés et nous avons établis la chorale pour élever des chants, nous leur avons légué la responsabilité de remuer la maison du Seigneur à leur guise.
Ce que nous voulons dire ce matin est que chacun de nous a un dépôt spécial et chacun doit savoir mettre à profit les capacités que Dieu lui a confiés.
Plusieurs ont foulé la grâce que Dieu nous a donné, nous avons dilué l’appel de Dieu en nous retrouvant dans certains endroits et lorsque nous sommes dans un cadre spirituel, nous ne nous sentons pas qualifier pour diriger la louange, nous perdons tout courage pour accomplir le plan de Dieu peut être par peur ou par émotion ou par raisonnements.
Mais laissons nous nous dire que nous avons besoin d’une main, d’une huile, d’une onction pour déclencher le génie qui sommeille en nous.
Exercer dans un ministère, c’est accepter d’être la personne que Dieu a fait de nous.
La louange, c’est donner des actions de grâce au Seigneur, c’est se laisser conduire par l’esprit de Dieu.
Tout le monde est appelé à adorer Dieu, nous sommes là pour reconaître que Jesus est notre autorité divine et que nous devons le vénérer non pas en faisant des bruits mais en lui offrant un culte où coule l’esprit de Dieu.
C’est la louange qui appelle la présence de Dieu, c’est elle qui nettoie tous les obstacles dans le règne spirituel et prépare la connexion divine et les coeurs.
Sachons que c’est la présence de Dieu qui aiguise et suscite l’onction.
C’est nous mêmes le problème, nous maquillons la manifestation de l’esprit de Dieu, nous voulons plus nous produire, faire du show, montrer le spectacle plutôt que de nous laisser tranquillement remplis par la douceur et la fraîcheur du ciel.
Arrêtons de gaspiller l’onction, si nous savons que nous avons été appelés à la louange, retournons vers celui qui dispose les coeurs nous prosterner et nous laisser bâtir.
Tenir un micro n’a rien de magique, c’est ce qui en ressort qui fait la différence.
Laissons nous inspirer par la gloire de Dieu, que nos louanges ne soient pas seulement de belles paroles mais qu’elles brisent le joug, qu’elles déterrent des forteresses, qu’elles propulsent des destinées, qu’elles transforment des vies et surtout que ses empreintes nous cèdent la voie.
Et c’est la raison pour laquelle nous devons avoir une source, nous devons savoir où aller nous cacher lorsque nous souhaitons que nos vases soient pleines.
Et ce n’est pas dans les rues du pays que nous devons nous connecter à l’onction, c’est dans l’intimité.
L’onction, c’est une distinction, c’est une autorité qui change le climat spirituel de nos vies, c’est la gloire de Dieu, c’est une dimension de la grandeur de Dieu, c’est une expérience, c’est un reveil, une atmosphère spirituelle.
Ne croyons pas qu’il suffit d’avoir une belle voix pour chanter, ni le fait de traîner dans les coulisses de la louange qui fait de nous des adorateurs, c’est laisser l’esprit de Dieu se mouvoir, c’est faire taire la chair qui influence et crée le choc dans le règne spirituel, c’est laisser la lumière de Dieu descendre sur nous, c’est un sacrifice, c’est une alliance.
Paul et Silas ont vu les chaînes se briser dans la prison grâce à la louange, les murs de Jéricho se sont effondrés après des tonnes de chants.
La louange, c’est un mystère.
Et c’est de cela même dont nous parle Ésaïe, 57:19 – Je mettrai la louange sur les lèvres. Paix, paix à celui qui est loin et à celui qui est près! dit l`Éternel. Je les guérirai.
Fast and pray for a divine according of praises.
Les honneurs qui sortent de nos bouches doivent être des témoignages de ce que le Seigneur a fait des prodiges dans nos vies.
Ne pensons pas que le Seigneur ne voit pas par quoi nous traversons, il nous dit dans sa parole de ne pas promener des regards inquiets, il ne nous abandonnera pas, il ôtera du milieu de nous des ronces.
C’est le Seigneur lui même qui met des chants d’allégresse sur nos lèvres après que nous ayons vaincu une maladie ou une guerre.
Soyons justes des chrétiens authentiques qui sont toujours prêts à bâtir la muraille.
Alors respectons l’onction qui coule sur nos vies et poussons des cris de joie à l’Eternel.
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Bonne journée

Onde D.