Nous ne voyons pas comment illustrer et introduire le thème de ce matin si ce n’est par des exemples.
La bible nous dit que Jéricho était fermé et barricadé, c’était une terre puissante, un lieu avec une autorité hors du commun.
Sûrement, il ya eu l’armée russe qui a essayé de les intimider, sûrement les Amériques avaient essayé de les mettre sous embargo et certainement il était même en quarantaine.
Mais cette ville était un baobab avec des racines bien solides, ce lieu avait son autel qui entretenait la phobie de plusieurs nations, il était la terreur du monde.
Qui pouvait se tenir devant Jéricho?
Il avait leurs lois, leurs règles, tout le monde était soumis à eux. Il pensait qu’il était tout permis, qu’il était les rois de la terre jusqu’au jour où il comprit qu’une loi au ciel dit que le fer aiguise le fer, l’onction aiguise l’onction.
Est ce que Dieu parle inutilement comme nous?
Yaweh a longtemps regardé ce peuple traumatisé la terre et il a donné une idée, une révélation qui a tout changé l’histoire.
Le Seigneur nous demande pourquoi sommes nous découragés?
Pourquoi sommes nous abattus?
Allons nous laisser l’ennemi nous asphyxier là où Dieu nous a promis la victoire?
Nous pensons parfois avoir tout mis en oeuvre pour nous en sortir, nous pensons que plus la situation est compliquée, moins il ya l’issue.
De toutes les façons, l’Eternel va se prouver Dieu, il nous fait comprendre que c’est ce que nous croyons, qu’il ya une arme que nous négligons qui débloquent les cadenas, nous avons encore une clé qui ouvrent les forteresses, nous avons nos bouches pour déclarer et inverser la situation à notre avantage, nos mains pour acclamer et célébrer les prouesses de Dieu.
Nous sommes nombreux à dire que ce sont des conneries, encore les choses qui n’ont pas de sens de la part de leur Dieu donc chanter, louer nous rend vainqueurs?
Dieu a dit Josué et il s’adresse à nous de mettre juste en pratique cette instruction et témoignons.
Et aujourd’hui, qui ne parle pas de cette histoire? Qui n’est pas émerveillés devant une telle emblème.
Mes frères, Dieu est fidèle et rien ne lui est impossible.
Plusieurs nous diront que c’était l’ancien testament, allons donc dans Actes des apôtres, Paul et Silas, prisonniers dans la ville de Philippes, étaient enchaînés et maltraités.
Ils n’ont pas regardé à leur détresse, ils se sont dit qu’être en prison ne les empêche pas de prier et de louer Dieu, de donner toute la gloire au Père, la parole de Dieu nous dit que plus ils le faisaient, plus ils touchaient le coeur du Seigneur.
Les saintes écritures nous disent qu’il eu un grand tremblement de terre, les portes des prisons s’ouvrirent, les liens se brisèrent.
Ces serviteurs connaissaient leur Dieu et ils lui faisaient confiance.
Quelle victoire! Quelle victoire!
Qui nous a dit qu’il faut seulement aller en guerre avec les épées et les coups de poings, ce n’est pas une affaire de la chair, tout est spirituel.
Apprenons à changer d’attitude si nous voulons que Dieu intervienne.
Stop aux murmures, aux critiques, aux pleurs, aux doutes…, ce sont des pertes de temps, c’est le langage des faibles.
Paul et Silas n’ont pas fait asseoir Dieu pour commencer un interrogatoire, ils n’ont pas regardé à leurs frustrations, ils n’ont pas dit que Dieu les a oublié, ils ont juste glorifié le Père, ils ont donné la priorité à la louange et à l’adoration au Seigneur.
Nos coeurs sont trop endurcis et incrédules devant une situation difficile, nous n’avons pas confiance au Seigneur tout simplement.
En tout cas, voici deux contes réels, vrais, c’est du vécu et c’est authentique.
Bienaimés, on ne pousse pas des cris de joie seulement quand tout va bien, mais aussi quand tout va mal.
Devant une épreuve, levons nous, proclamons les bontés de Dieu, disons lui que nous savons qu’il est le même, il est celui qui continue à faire des miracles et des prodiges.
Il est celui qui donne la vie là où il y avait la mort, il donne la saveur dans les repas froids et fades.
Qui que nous soyons, roi ou président, rendons gloire au Seigneur comme David savait le faire.
La bible nous dit que Dieu siège au milieu de la louange.
C’est là bas même qu’il habite, c’est sa demeure, c’est son trône.
Il y’a la puissance dans la louange, il ya la victoire peu importe l’épreuve.
Et c’est ce qui le Seigneur veut nous enseigner ce matin dans 2 Chroniques, 20:22 – Au moment où l`on commençait les chants et les louanges, l`Éternel plaça une embuscade contre les fils d`Ammon et de Moab et ceux de la montagne de Séir, qui étaient venus contre Juda. Et ils furent battus.
Your Praise unto the Lord shall grant you victory.
N’installons personne à la place de Dieu.
Face à la crise, Dieu est notre force.
Les hommes sont faillibles, ils sont décevants mais Dieu est fidèle.
Il est notre bouclier, notre cuirasse, les solutions du Seigneur sont multiples et diverses, elles sont sans limites et c’est lorsqu’une solution semble impossible que la victoire est époustouflante, incroyable, magnifique et magique.
Et ça, il ya que Dieu pour le faire.
Bonjour, bonjour
Bonne journée

Onde D.